Habiter

Boubi

Lundi 20 février 2012

Violet cave luminaire escalier chaussures porte couloir vestibule veste cuisine café table télé cheminée souper film escalier se laver pyjama coucher.

Violet cave escalier porte salon cheminée cuisine salon escalier salle de bain chambre à coucher.

Cave à gauche outils établi tour à bois scie buanderie armoire chaudière skis bois aspirateur vélos rangement outils de jardinage tondeuse.

Escalier meuble à chaussures orange marche porte.

Salon voûte meuble à télé porte-fenêtre blanc meuble chinois fenêtre canapé pouf table de salon candélabre buffet ordinateur porte-fenêtre balcon Yverdon-les-Bains coin lecture voûte cheminée.

Cuisine meuble de rangement lavabo gamelle chat table chaises fenêtre jaune plante tableau fleur pétales oranges voûte radiateur porte.

Salle de bain carrelage douche wc radiateur meuble avec deux vasques miroir baignoire porte.

Chambre à coucher lit orange table de nuit porte-fenêtre velux lambris armoire à habits.

Cave bûcher et stock de bois pour la cheminée avec hache et plot pour fendre le bois.

Escalier meuble pour ranger les chaussures un râtelier pour les souliers de ski luminaire.

Salon coin pour lire avec pouf et coussin une bibliothèque.

Cuisine un frigo avec lait fromage beurre boissons jambon carottes.

Salle de bain avec son miroir fabriqué par mes soins.

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August Sander

Boubi

Lundi 13 février 2012

Paysans endimanchés, Westerwald, August Sander, 1914.

Sur une photographie

La photo nous présente trois hommes, ils se trouvent au centre de la photographie, avec leurs vêtement du dimanche. Les trois hommes portent des habits de couleur sombre, avec chapeaux et des cannes. Ils se tiennent d’une façon bien rectiligne avec un air dur, un des hommes fume une cigarette. L’homme qui se tient au centre tient un objet que nous ne pouvons pas voir.

Je trouve que cette photographie est d’une grande nostalgie et un peu triste, ils semblent être sur un chemin de campagne, il y a dû y avoir de la pluie les jours avant le cliché.

On dirait

On dirait

On dirait que mon nez bleu est surprenant.

On dirait que mes yeux gracieux sont rieurs.

On dirait que ma tête voyage calmement sur la terrasse.

On dirait que mes genoux dansent dans le jardin.

On dirait que mes orteils énormes courent à l’hôpital.

On dirait que mes mains écoutent la chanson.

On dirait que mes dents mangent l’histoire.

On dirait que mes cheveux longs se promènent dans la bibliothèque.

On dirait que mes oreilles écoutent la télévision.

On dirait que la fenêtre rit joyeusement de mes organes.

On dirait que le petit salon travaille mon cerveau.

On dirait que le giratoire nage lentement dans mes veines.

On dirait que ma respiration s’arrête au lac.

On dirait que mon corps chante curieusement dans l’ordinateur.

(Création collective, avec les participants du cours de Jacqueline, le 30 janvier 2012)

Il y a il n’y a pas, journal

Boubi

Lundi 30 janvier 2012

Dans mon village il n’y a pas de verger.

Dans mon village il y a un cinéma.

Dans mon pays il n’y a pas la mer.

Dans mon pays il y a le soleil.

Dans le monde il y a des rivières.

Dans le monde il n’y a plus de dinosaures.

Il n’y a pas d’éolienne dans mon village.

Il y a de la neige dans mon village.

Il n’y a pas de guerre dans mon pays.

Il y a des fleurs dans mon pays.

Il n’y a pas de martien dans le monde ?

Il y a plusieurs pays dans le monde.

Journal

Dimanche 29 janvier, je suis resté chez moi à lire avec un bon feu de cheminée.

Jeudi 26 janvier, ma voiture me fait des misères avec les phares, ils ne veulent plus s’éteindre, j’ai débranché la batterie.

Rue du Collège

Rue du Collège

n°3  marché de Noël Stuttgart Jean-Louis voyages novabus.

n°5 le pain de notre boulanger la signature de l’artisan véritable baguette vaudoise de tradition.

n°6 la Fontaine boxer bière la bière romande de qualité

frappé fraise mocca vanille chocolat coco.

Défense de laver dans ce bassin et d’en salir l’eau amende Fr 3 direction de police municipale.

En cas d’absence veuillez vous adresser à côté.

n°11 tous les soirs crêpes à gogo tous les jours menus et salades.

L’esprit libre… un art de vivre

2011 parmi les meilleurs commerçants de votre région

les champs magnétiques pulsés contre les douleurs

l’être bleu ésotérisme tarot doré

les incroyables pouvoirs de l’eau.

New silhouette coiffure la racine de votre beauté

tarif onglerie

pose complète 100

remplissage 60

french ou vernis en gel 15

décors 5 à 15

ongle à réparer ( par ongle) 10

manucure et pose de vernis 30

avec ou sans rendez-vous.

Ici Berlin centre d’adaptation de lentilles de contact entrée.

Fin de la zone piétonne.

Publicité non désirée.

Rue du Collège

Boubi

Lundi 23 janvier 2012

Rue du Collège

N° 11. Tous les soirs crêpes à gogo. Tous les jours menus et salades.

Je pense que ce style de restauration doit être fort profitable pour les patrons d’un tel commerce. Les crêpes y sont vendues entre dix et quinze francs, pour de la farine, du lait et des oeufs, un peu de fromage de la sauce tomate, je serais curieux qu’un magazine comme Bon à savoir se penche sur le prix de revient d’un tel repas. Le magazine Bon à savoir avait calculé le prix de revient d’une pizza avec du jambon de Parme, elle coûte cinq francs maximum. Dans la conjoncture actuelle qui se trouve difficile, ce bizness est bien payé. Peut-être qu’en baissant leurs prix, ils se verraient plus remplis. En vendant la marchandise moins chère mais avec plus de personnes, leur chiffre d’affaires serait bien meilleur il me semble.

Les années

Boubi

Lundi 16 janvier 2012

En 2009 : je courais  d’emploi en emploi.

En 2008 : obtention du brevet de plongée P3 fédération CMAS.

En 2006 : fin des travaux extérieurs de terrassement, avec le goudronnage du terrain d’accès.

En 2005 : j’ai fini de réaliser les meubles de la salle de bain du premier étage.

En 2004 : avec ma femme nous finissons les peintures et la pose des papiers-peints.

En 2003 : rien à dire.

En 1987 : ma femme me fait comprendre qu’il me faut arrêter le sport de compétition pour être disponible pour ma famille.

En 1986 : nous habitons au centre de Genève, je ne supporte plus le bruit de la ville.

En 1985 : je me suis fait incorporer dans le bataillon des fusiliers de montagne volontaires.

Lire

Boubi

Lundi 9 janvier 2012

Un jour de lecture

Un jour je me trouvai dans mon salon avec le livre que j’ai reçu à Noël.

Ce livre parle de plongée extrême au Grand Nord. Dans ce livre six explorateurs font une expédition de quarante jours en ski avec tout leur matériel, les tentes, leurs habits personnels, le matériel de plongée, les compresseurs, le matériel de photographie et la nourriture lyophilisée. Tout au long de cette lecture, je m’occupe de ravitailler le feu de la cheminée, ma femme se trouve à mes côtés avec son livre qui parle de la littérature française. Ma lecture me passionne, au point qu’il m’arrive d’oublier de ravitailler le feu.

Je conseille ce livre à toute personne adepte de belles images. La plongée sous glace est pour moi un objectif de vie pour le futur.

« On a marché sous les pôles », Ghislain Bardout et Emmanuelle Périé, Chêne, 2011

Plongée sous-marine

Boubi

Lundi 12 décembre 2011

Pendant mes vacances d’octobre je me suis octroyé trois plongées. La première se passa au large de l’île de Gozo. Au matin le plongeur et moi-même nous embarquâmes sur un zodiaque qui nous mena au large. Après une demi-heure de bateau nous nous trouvâmes sur les lieux de la plongée, dans le grand bleu. Les poissons nous entourèrent en faisant des cercles. Après vingt-cinq minutes de plongée à cinquante mètres de profondeur nous sommes remontés pour effectuer les paliers de décompression. Pour ce qui est de cette plongée nous nous étions rendus sur un site où le moniteur nous avait proposé d’aller visiter un ferry à cinquante-trois mètres de profondeur. La visite du ferry dura dix-huit minutes, avec une surprise ! Au détour d’une paroi du ferry, je me suis trouvé nez-à-nez avec un octopus de deux mètres de longueur qui s’agrippa sur mon torse. Au fur et à mesure, la pieuvre se trouva très bien contre moi. Je lui caressai avec mon index entre les deux yeux, elle fut comme hypnotisée dans mes bras. Que du bonheur ! Pour un peu elle serait venue avec moi sur le rivage.

Chambre

LA VIE MODE D’EMPLOI

Georges Perec

Chapitre LVII

Madame Orlowska  ( Chambres de bonne, 11 )

(…)

 La chambre est toute petite et bien rangée. A gauche, collé contre la cloison, le lit, une banquette étroite garnie de quelques coussins, sous laquelle ont été aménagés des tiroirs; puis une table en bois blanc avec une machine à écrire portative et divers papiers, et une autre table, plus petite encore, pliante, en métal, supportant un camping-gaz et plusieurs ustensiles de cuisine.

 Contre le mur de droite il y a un lit à barreaux et un tabouret. Un autre tabouret, à côté de la banquette, remplissant l’espace étroit qui la sépare de la porte, sert de table de nuit: y voisinent une lampe au pied torsadé, un cendrier octogonal de faïence blanche, une petite boîte à cigarettes en bois sculpté affectant la forme d’un tonneau (…).

 Le sol est couvert d’un linoléum rouge sombre. Les murs, garnis d’étagères où sont rangés les vêtements, les livres, la vaisselle, etc, sont peints en beige clair. Deux affiches aux couleurs très vives, sur le mur de droite, entre le lit d’enfant et la porte, les éclairent un peu : la première est le portrait d’un clown, avec un nez en balle de ping-pong, une mèche rouge carotte, un costume à carreaux, un gigantesque noeud papillon à pois et de longues chaussures aplaties. La seconde représente six hommes debout les uns à côté des autres : l’un porte toute sa barbe, une barbe noire, un autre a une grosse bague au doigt, un autre a une ceinture rouge, un autre a des pantalons déchirés aux genoux, un autre n’a qu’un oeil ouvert et le dernier montre les dents.

Quand on lui demande quelle est la signification de cette affiche, Elzbieta Orlowska répond qu’elle illustre une comptine très populaire en Pologne, où elle sert à endormir les petits enfants :

   – J’ai rencontré six hommes, dit la maman.

   – Comment sont-ils donc ? demande l’enfant.

   – Le premier a une barbe noire, dit la maman.

   – Pourquoi ? demande l’enfant.

   – Parce qu’il ne sait pas se raser, pardi ! dit la maman.

   – Et le second ? demande l’enfant.

   – Le second a une bague, dit la maman.

   – Pourquoi? demande l’enfant.

   – Parce qu’il est marié, pardi ! dit la maman.

    – Et le troisième ? demande l’enfant.

   – Le troisième a une ceinture à son pantalon, dit la maman.

   – Pourquoi ? demande l’enfant.

   – Parce que sinon il tomberait, pardi ! dit la maman.

   – Et le quatrième ? demande l’enfant.

   – Le quatrième a déchiré ses pantalons, dit la maman.

   – Pourquoi ? demande l’enfant.

   – Parce qu’il a couru trop fort, pardi ! dit la maman.

   – Et le cinquième ? demande l’enfant.

   – Le cinquième n’a qu’un oeil d’ouvert, dit la maman.

   – Pourquoi ? demande l’enfant.

   – Parce qu’il est en train de s’endormir, comme toi, mon enfant, dit la maman d’une voix    

     très douce.

   – Et le dernier ? demande en murmurant l’enfant.

   – Le dernier montre les dents, dit la maman dans un souffle.

   Il ne faut surtout pas dire que le petit enfant demande alors quoi que ce soit, car s’il a le    

     malheur de dire : 

   – Pourquoi ?

   – Parce qu’il va te manger si tu ne dors pas, pardi ! dira la mère d’une voix tonitruante.

Chambre

Boubi

Lundi 5 décembre 2011

Ma chambre d’enfant

La chambre, en ouvrant la porte sur la droite la poignée butte contre le mur, nous-nous trouvons de suite face au bureau de mon frère, à la suite de celui-ci on tombe sur  mon  frère  encore  couché  à dix heures du matin,  derrière  son lit le  radiateur

au-dessus une longue fenêtre, en continuant sur la gauche une armoire avec deux penderies.

A la suite mon lit avec au-dessous mes Légos rangés dans des barriques à lessive, accolé à mon lit un bureau fabriqué par mon père, il se constituait de deux corps un large qui me servait de bureau un autre en hauteur moins large pour mes livres, le tout fixé par des pontelles de chantier qui reposaient sur le sol et au plafond, le tout était peint en vert. Notre chambre était de plain-pied et nous donnions sur un parc où les enfants de l’immeuble jouaient à toutes sortes de jeux, la fôret sur la droite nous faisait apercevoir un petit ruisseau.

Je me souviens peu de comptines dites par mes parents, il leur arrivait de nous lire des livres de Martine des Schtroumfs et de Lucky-Luke ou d’Asterix.

La comptine qui me revient est une chanson de Monsieur Henri Salvador c’est une chanson douce que me chantait ma maman.

Je me souviens

Boubi

Lundi 28 novembre 2011

Je me souviens d’un vêtement ou d’un accessoire

Ma grand-mère travaillait dans un grand magasin qui s’appelait …, elle a commencé comme vendeuse au rayon des jouets, au fil de ses années de travail elle a gravi les échelons de la hiérarchie jusqu’à devenir cheffe de rayon. Au fil de ces années elle voyageait dans le monde entier pour trouver des jouets originaux pour sa filiale. Mon frère et moi nous bénéficiions de ses trouvailles et rendions nos amis jaloux. Ma grand-mère habitait à Neuchâtel où je passais la plupart des vacances scolaires, elle nous gâtait beaucoup avec de petites choses, comme par exemple le choix des repas. Le matin nous nous réveillions au chant du coq pour partir en forêt, pour faire des promenades, nous faisions le pic-nique sur place. Le soir venu nous rentrions à l’immeuble où elle habitait. Avant le souper ma grand-mère tricotait des chaussettes ou des pulls. Un soir de vacances je lui ai commandé une écharpe aux couleurs du Genève Servette HC, un pull qu’elle fit avec une laine blanche avec des manches en forme de chauve-souris, je l’ai reçu pour mon anniversaire, il était d’une originalité incroyable. Que tu me manques ma chère grand-mère Berte aux longs pieds je t’embrasse affectueusement, Boubi.

Liste

NOTES DE CHEVET

Sei Shônagon

Sei Shônagon était une dame d’honneur appartenant à la cour impériale du Japon. Elle a écrit les « Notes de chevet » dans les premières années du 11è siècle.

18.   Choses qui font battre le coeur

Des moineaux qui nourrissent leurs petits.

Passer devant un endroit où l’on fait jouer de petits enfants.

Se laver les cheveux, faire sa toilette, et mettre des habits tout embaumés de parfum. Même quand personne ne vous voit, on se sent heureuse, au fond du coeur.

19.   Choses qui font naître un doux souvenir du passé

Les roses trémières desséchées.

Une nuit ou la lune est claire

20.   Choses qui égayent le coeur

L’aspect d’un bateau qui descend la rivière.

De l’eau qu’on boit quand on se réveille la nuit.

25.   Oiseaux

J’aime beaucoup le perroquet, bien que ce soit un oiseau des pays étrangers. Tout ce que les gens disent, il l’imite.

J’aime le coucou, le râle d’eau, la bécasse, l’étourneau, le gobe-mouche.

Le moineau à tête rouge.

La mouette.

La voix de l’oie sauvage est d’une mélancolie délicieuse quand on l’entend dans le lointain.

26.   Choses élégantes

Sur un gilet violet clair, une veste blanche.

Les petits des canards.

De la neige tombée sur les fleurs des glycines et les pruniers.

Un très joli bébé qui mange des fraises.

27.   Insectes

Le criquet à sonnettes, le criquet des pins, la sauterelle tisserande, le papillon, la libellule, la luciole.

La phalène est très jolie et charmante. Lorsqu’on approche la lampe tout près, pour lire un roman, qu’elle est gracieuse quand elle passe, en volant, devant le livre!

29.   Cascades   

28.   Rivières  

32.   Villages  

33.   Herbes

67.   Choses effrayantes

72.   Choses ravissantes

82.   Choses qui ne servent plus à rien, mais qui rappellent le passé

98.   Ecrits

109.   Choses à voir

132.   Choses qui ne font que passer

Un bateau dont la voile est hissée.

L’âge des gens.

Le printemps, l’été, l’automne, l’hiver.   


Zone

Boubi

Lundi 14 novembre 2011

Photo n°1

Tu te vois en train de plonger à Gozo, à cinquante mètres de profondeur, les poissons entourent les deux plongeurs de la palanquée.

Photo n°2

Tu te promènes sur le sentier de la route romaine qui  mène à Vuiteboeuf. Sur sa route il rencontre deux bouquetins qui prennent peur à son passage, un peu plus bas un écureuil fuit dans un frêne, ce qui finit par faire tomber les dernières feuilles de l’arbre.

Photo n°3

Tout jeune il prenait son sac de hockey sur son vélo pour se rendre à ses entraînements, après une heure et demi il remontait sur son vélo pour quarante-cinq minutes. Dans la montée le poids du sac se fait sentir, avec la canne entre les jambes il a de la peine à pédaler.

Journal

Dimanche 13 novembre: ma femme et moi nous sommes allés aux bains d’Yverdon, pendant trois heures.

Samedi 12 novembre: j’ai fini de retourner le potager, puis j’ai rangé la serre à la cave.

Lundi 7 novembre: pour mon jour de congé, j’ai démonté la serre du jardin.

Cortège

Boubi

Lundi 7 novembre 2011

Quand je suis seul

Un jour

Un jour de grand calme à la maison

Je me suis décidé à prendre un bain

Pour que je puisse enfin me sentir bien

Moi qui ait connu le bien-être?

Me voilà bien au regard des autres.

Surprise

A Comino

Un jour ma femme et moi nous sommes partis pour faire un tour de l’île de Comino. Nous sommes partis de bon matin avec un soleil radieux, après deux heures de marche nous sommes arrivés au fort de surveillance de l’île de Comino. Ma femme et moi nous avons visité le fort. Au retour de notre promenade nous avons eu un orage avec des éclairs. En moins de temps qu’il ne le faut pour l’écrire, la pluie et la foudre nous tombaient dessus. Nous décidons de retourner au fort pour nous mettre à l’abri. Après une heure au fort l’orage est passé, nous pouvons enfin retourner à l’hôtel.

Dimanche 6 novembre: ma femme et moi nous sommes allés aux bains à Yverdon-les-Bains.

Samedi 5 novembre: je suis allé à Yverdon pour acheter des vis en inox.

Espèces d’espaces

Boubi

Lundi 10 octobre 2011

L’autre jour je me suis promené à Sainte-Croix en direction du Chasseron.

Cette promenade m’a apporté du plaisir,  je trouve ce lieu magnifique, toute cette verdure me procure une joie de vivre indescriptible.

Les arbres sont d’une couleur extraordinaire, ils passent du vert au roux. L’automne amène une luminosité féerique.

Les oiseaux chantent dans ce panache de couleurs, et sur une branche j’aperçois un écureuil qui grimpe et se cache dans le tronc de cet arbre.

Après un thé au restaurant du Chasseron, et une tarte aux pommes, toute ma famille redescend le sentier.

Trois heures aller et idem pour le retour en direction du village, que du bonheur, le soleil faisait partie de la journée.

Le soir venu nous avons soupé, un peu de télé une douche et au lit.

La nuit fut pleine de rêves, en rapport avec la journée passée.

Dimanche 9 octobre: lever à huit heures pour déjeuner.

Samedi 8 octobre: courses à la Coop pour le repas du dimanche en famille.

Mercredi 5 octobre: belle journée de travail rien à signaler.

Mardi 4 octobre: mon collègue est malade.

Lundi 3 octobre: une belle journée de congé à la maison.

Dimanche 2 octobre: toute la journée à peindre la chambre de mon fils.